Open Data: pour quels utilisateurs ?

Les Open Data tentent d’être accessible simplement en étant mises à disposition, mais cela ne garantit pas que les données sont ou seront utilisées par ceux qui pourraient les considérer comme précieuses. Il y a toute une série de raisons pour lesquelles les individus peuvent ne pas utiliser les données ouvertes. Presque tous ceux qui travaillent régulièrement avec des données font partie du « Open Data Movement ».

Le « Mouvement Ouvert des Données »

Le mouvement des données ouvertes signifie en gros la tendance mondiale vers l’ouverture des données, ainsi que l’élan et le plaidoyer des organisations non gouvernementales (ONG), des municipalités et des pays qui s’orientent vers la publication des données d’une manière ouverte. Le Baromètre Ouvert des Données décrit ceci comme le « mouvement mondial pour rendre le gouvernement » « ouvert par défaut ». (Baromètre ouvert des données, 2015 ; Gouvernement ouvert, 2016).

De nombreuses parties prenantes différentes participent au mouvement d’ouverture des données, telles que :

Citoyens individuels, en utilisant des services ou des sites Web qui utilisent Open Data, en réalisant leurs propres projets, ou en faisant l’objet d’une partie des données.

les organismes sans but lucratif ou les organismes de bienfaisance (en particulier ceux qui œuvrent dans un contexte de développement), semblables aux particuliers, en utilisant des services, en utilisant des données ouvertes pour leur propre travail ou en faisant en sorte que leurs activités servent de renseignements dans un ensemble ouvert de données

les organismes philanthropiques ou les fondations, en finançant et en appuyant le travail d’autres organismes ou collectivités qui cherchent à utiliser la technologie pour relever des défis.

Les gouvernements municipaux, régionaux et nationaux, en publiant des données ouvertes sur leurs portails.

les universités ou les instituts de recherche, en effectuant des recherches sur l’impact des données ouvertes dans les collectivités et les villes, ou en diffusant leurs propres données de recherche de façon ouverte

des entreprises ou des start-ups technologiques, en développant des produits qui s’appuient sur des données ouvertes pour leurs fonctionnalités de base.

Les journalistes, par le biais de récits fondés sur des données afin de permettre aux individus de comprendre leur communauté (Hamilton, 2015).

Actionnaires

Une partie prenante désigne simplement toute personne, organisation ou groupe qui a un intérêt ou une préoccupation à l’égard de la question à l’étude. La recherche Open Data Monitor identifie «  le gouvernement, les entreprises et les citoyens. . . comme étant les trois principaux acteurs (parties prenantes) d’un écosystème de données ouvert réussi » (The Open Data Ecosystem and its Stakeholders, 2016).

Ce que Open Data peut et a réussi à réaliser repose en grande partie entre les mains des acteurs clés et des parties prenantes influentes du mouvement. Les principales parties prenantes de l’Open Data Movement sont les entreprises, les gouvernements et les citoyens. Cela dit, bon nombre des décisions concernant l’ouverture des données sont prises par des acteurs clés dans ce domaine. Ces acteurs sont plus susceptibles d’être divers paliers de gouvernement (national, provincial, régional ou municipal) ; des entreprises, y compris des entreprises en démarrage, des investisseurs ou des banques ; des établissements universitaires et scientifiques ; des groupes de revendication ; et des politiciens. Selon Open Data Monitor, les principaux acteurs du mouvement Open Data commencent par les générateurs de données eux-mêmes, qui possèdent un pouvoir important dans leurs décisions de divulguer ou de conserver des données. Deuxièmement, les unités de soutien comme les conseillers juridiques ou les plates-formes de données fournissent également une contribution essentielle. Ces unités n’ont peut-être pas d’intérêt dans les données elles-mêmes, mais leur expertise en matière de responsabilité, de protection de la vie privée, de sécurité et d’octroi de licences est généralement très appréciée. Troisièmement, les utilisateurs de données ont été identifiés comme des acteurs clés puisque leur analyse et leur compréhension des données ouvertes peuvent les rendre accessibles aux citoyens. Quatrièmement, les politiciens jouent également un rôle crucial dans l’établissement de l’ordre du jour concernant les données ouvertes, car leur soutien est considéré comme crucial. Enfin, les groupes de pression revendiquent eux aussi une légitimité importante par leur expertise et leur mobilisation. Plus important encore, de nombreux groupes de défense des droits relient continuellement le thème des données ouvertes aux objectifs et valeurs démocratiques et contribuent à la diffusion du mouvement pour des données ouvertes au public (Open Data Monitor, 2015).

Utilisation de données ouvertes par les entreprises

Les entreprises utilisent les données ouvertes de diverses façons. À mesure que de plus en plus d’éditeurs publient des données de manière ouverte, de nouvelles entreprises font leur apparition, qui s’appuient sur des données publiées ouvertes comme élément central des produits ou services qu’ils créent ou offrent.

Opencorporates

Open Corporates est une société qui collecte et publie des données sur les entreprises et les personnes morales autour du travail. L’objectif est d’avoir une adresse Web (Uniform Resource Locator ou URL) pour chaque entreprise dans le monde, réunissant différentes sources d’informations gouvernementales sur les entreprises. Open Corporates affiche les informations fournies par les utilisateurs ainsi que les données ouvertes sous-jacentes, fournissant ainsi une plate-forme qui pourrait aider dans diverses initiatives de responsabilisation. Toutes ces informations sont disponibles dans différents formats de fichiers ouverts grâce à leur API.

Données ouvertes dans le monde entier

Une façon de comparer ce qui se passe avec l’Open Data dans différents pays est d’utiliser l’Open Data Index produit par l’Open Knowledge Foundation (2016). En 2015, il a classé 122 pays en leur attribuant une note en pourcentage basée sur la performance dans une typologie contenant 13 ensembles de données. Les critères pour chaque type sont à peu près les mêmes que les conditions d’ouverture et de données dont il a été question plus haut. Il offre une perspective mondiale sur les efforts du Canada en matière de données ouvertes ! Du point de vue de la politique mondiale, le Partenariat pour un gouvernement ouvert a été lancé en 2011 pour relier les efforts nationaux en faveur d’un gouvernement ouvert.

Sources :

https://citizens-guide-open-data.github.io/guide/5-who-uses-open-data

https://en.wikipedia.org/wiki/Open_data

Les différents types de licences Creative Commons

Les licences Creative Commons ont été créées en 2001 pour proposer des alternatives aux droits d’auteur et ont pour but de permettre la reproduction, la diffusion et modification d’œuvres en contournant de manière légale les législations “par défaut” du pays concernant le droit d’auteur.

Licence d’attribution : Toutes les licences Creative Commons sont des licences d’attribution, elles obligent toutes personnes utilisant votre œuvre à vous créditer de la façon dont vous le souhaitez. En revanche elles ne signifient en aucun cas que vous avez approuvez l’utilisation que cette personne à fait de votre œuvre.

Licence sans attribution commerciale : Avec ce type de licence vous autorisez la reproduction , la diffusion et la modification de votre oeuvre pour toute utilisation non lucrative.

Licence de partage dans les mêmes conditions : Avec ce type de licence vous autorisez la reproduction , la diffusion et la modification de votre œuvre pour toute utilisation non commerciale avec pour condition que les personnes qui créent du contenu à partir du votre le publie sous les mêmes conditions.

Licence sans modification : Ce type de licence autorise uniquement la diffusion et reproduction de l’œuvre originale.

Définitions * et noms des 6 licences disponibles  :

  • Attribution (CC BY) : Cette licence permet aux autres de distribuer, remixer, arranger, et adapter votre œuvre, même à des fins commerciales, tant qu’on vous accorde le mérite de la création originale en citant votre nom. C’est le contrat le plus souple proposé. Recommandé pour la diffusion et l’utilisation maximales d’œuvres licenciées sous CC.
  • Attribution Partage dans les mêmes conditions (CC BY SA) : Cette licence permet aux autres de remixer, arranger, et adapter votre œuvre, même à des fins commerciales, tant qu’on vous accorde le mérite en citant votre nom et qu’on diffuse les nouvelles créations selon des conditions identiques. Cette licence est souvent comparée aux licences de logiciels libres, “open source” ou “copyleft”. Toutes les nouvelles œuvres basées sur les vôtres auront la même licence, et toute œuvre dérivée pourra être utilisée même à des fins commerciales. […]
  • Attribution Non Modifiable (CC BY ND) : Cette licence autorise la redistribution, à des fins commerciales ou non, tant que l’œuvre est diffusée sans modification et dans son intégralité, avec attribution et citation de votre nom.
  • Attribution – Non Commerciale (CC BY-NC) : Cette licence permet aux autres de remixer, arranger, et adapter votre œuvre à des fins non commerciales et, bien que les nouvelles œuvres doivent vous créditer en citant votre nom et ne pas constituer une utilisation commerciale, elles n’ont pas à être diffusées selon les mêmes conditions.
  • Attribution – Non Commerciale – Partage dans les Mêmes Conditions (CC BY-NC-SA) : Cette licence permet aux autres de remixer, arranger, et adapter votre œuvre à des fins non commerciales tant qu’on vous crédite en citant votre nom et que les nouvelles œuvres sont diffusées selon les mêmes conditions.
  • Attribution – Non Commerciale – Pas de Modification (CC BY-NC-ND) : Cette licence est la plus restrictive de nos six licences principales, n’autorisant les autres qu’à télécharger vos œuvres et à les partager tant qu’on vous crédite en citant votre nom, mais on ne peut les modifier de quelque façon que ce soit ni les utiliser à des fins commerciales.

Les licences Creativ Commons sont composées de trois parties :
La première, le sigle CC, indique qu’il s’agit d’une licence Creative Commons
La deuxième , le cycle BY (symbole  ) rappelle l’ obligation de citer l’auteur de l’œuvre initiale. C’est l’attribution.
La troisième précise les restrictions à la réutilisation de l’œuvre

*définitions des licences Creative Commons venant du site officiel : https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr-FR

Sources article :

MAUREL Lionel; 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever ;16 décembre 2012 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever

Anonyme; A propos des licences

https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr-FR

Anonyme ; Tout ce qu’il faut savoir sur les Licences Creative Commons ;5 février 2014

https://coreight.com/content/guide-licences-creative-commons

Jeferson Staelen ; Les Licences Creative Commons ; 21 novembre 2017

https://www.legalstart.fr/fiches-pratiques/proteger-une-creation/Creative-Commons/

Présentation des logiciels libres

Le logiciel libre est apparu dans la première moitié des années 1980 et est  principalement développé par Richard Stallman. L’objectif de ce type de logiciel était, selon lui, que les utilisateurs aient totalement le contrôle de leur ordinateur. Il existe plusieurs logiciels libres mais les plus connus et utilisés sont, par exemple:

  • VLC Media Player: lecteur multimédia français
  • Mozilla Firefox: navigateur web
  • GIMP: outil d’édition et de retouche d’image

Le logiciel libre désigne les logiciels qui respectent la liberté des utilisateurs. En effet, son utilisation, sa modification ou même sa duplication est possible techniquement et légalement par n’importe qui. C’est un aspect positif du dispositif car il est possible de partager, d’échanger des informations mais aussi de les garder pour soi. De plus, les applications créées ou les programmes distribués sont souvent écrit par des personnes passionnés par les sujets c’est pourquoi il existe un très grande compétition entre eux. Beaucoup d’intervenants peuvent s’occuper des logiciels libres. En effet, chacun d’entre eux peut exprimer ses idées, ses inventions ou ses théories pour améliorer les dispositifs. En terme de performance, les logiciels libres sont supérieurs aux autres logiciels car seules les meilleures idées des intervenants sont retenues. De plus, cette caractéristique propre au logiciel libre est un réel atout par rapport aux problèmes informatiques. En effet, comme le nombre d’intervenants est important et le code source en libre accès, les problèmes ou les bugs sont rapidement résolus. Enfin, l’accessibilité au code source permet au logiciel libre d’être utilisé sur une longue durée. En effet, le fait qu’on puisse le modifier ou l’actualiser est un point positif et une réussite pour ce type de logiciel.

    Cependant, bien que le logiciel libre ait une longue liste d’avantages, il présente tout de même des inconvénients. En effet, sa diversité de choix est une difficulté pour les utilisateurs qui doivent choisir entre plusieurs logiciels. Ceci ne facilite pas l’apprentissage ni l’échange entre les utilisateurs. De plus, ses logiciels libres engendrent une certaine complexité autant pour les utilisateurs que pour les personnes qui s’occupent des réglages des logiciels. En effet, beaucoup de logiciels et d’applications fonctionnent entre eux ce qui necessitent pour les utilisateurs, une notion et une maîtrise de chaque outil informatique. Enfin, même si la création des contenus par les utilisateurs est un point positif des logiciels libres, il crée un point négatif. En effet, les créateurs n’étant pas intéressé par tous les sujets, certains thèmes ne sont pas mentionnés dans ces logiciels. De plus, les connaissances des utilisateurs ne leur permettent pas d’approfondir certains sujets qui restent donc incomplets. Il est même possible de trouver un panel large de logiciels ou d’application sur le même sujet.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre

https://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html

http://casteyde.christian.free.fr/system/linux/guide/online/x255.html

Données ouvertes de différents gouvernements

Les pays qui rendent les données gouvernementales librement accessibles à des fins d’analyse non seulement augmentent la transparence et l’efficacité, mais encouragent également l’innovation axée sur les données qui peut avoir des effets positifs sur l’économie tout en améliorant la qualité de vie des citoyens. Conscients de ces possibilités, les dirigeants du G8, un forum gouvernemental des principales économies avancées du monde, ont signé en 2013 un accord dans lequel ils s’engagent à faire progresser l’accès aux données dans leurs pays respectifs, à la fois en augmentant la disponibilité de l’information et en améliorant son utilisation dans l’analyse des données et la recherche.

Open Data in the G8 : A Review of Progress on the Open Data Charter, un rapport du Centre pour l’innovation en matière de données de l’ITIF, évalue l’état actuel des efforts en matière de données ouvertes au sein du G8 et classe les pays membres en fonction de leurs progrès actuels. Le Royaume-Uni est actuellement en tête du peloton, suivi du Canada et des États-Unis, tandis que la Russie a terminé dernière, suivie de l’Allemagne.

« Les données ouvertes ne sont pas seulement un outil pour améliorer la transparence et l’engagement des citoyens, elles ont aussi un impact significatif sur la croissance économique » déclare Daniel Castro, directeur du Centre et co-auteur du rapport. « De nombreux pays disposent de vastes ressources de données inexploitées, et ceux qui sauront tirer le meilleur parti de cette information seront les plus compétitifs de l’économie mondiale des données. Les pays qui n’appliquent pas correctement une stratégie ouverte en matière de données laissent de l’argent sur la table. »

Le rapport classe les pays en fonction de leurs progrès dans la mise en œuvre des cinq principes de la Charte des données ouvertes. Il s’agit de : publier des données ouvertes par défaut ; assurer une qualité et une quantité élevées de données ; rendre les données utilisables par tous ; publier des données pour une meilleure gouvernance et publier des données pour l’innovation. Les pays pourraient recevoir un total de 20 points par principe pour un maximum de 100 points avec des scores allant de 90 pour le Royaume-Uni à 5 pour la Russie.

Le rapport se termine par une série de recommandations visant à aider les pays à améliorer le développement de données ouvertes et à identifier les domaines clés à améliorer que tous les pays devraient suivre. Il s’agit notamment d’améliorer la collaboration internationale, de susciter une plus grande volonté politique et une plus grande visibilité sur les questions de données ouvertes, d’offrir un soutien, une éducation et une formation accrus aux responsables des organismes chargés de diffuser des données ouvertes et d’entreprendre des interactions plus significatives avec la société civile pour élaborer des initiatives de données ouvertes sur le long terme.

« Certains pays ont clairement une longueur d’avance dans la course à la position de leader mondial des données ouvertes », ajoute M. Castro. « Mais tous les pays ont la possibilité d’utiliser des données ouvertes pour promouvoir la croissance économique, la transparence gouvernementale et l’innovation civique. » « Chaque pays devrait réfléchir aux mesures qu’il peut prendre pour faire profiter ses citoyens des avantages des données ouvertes. »

Sources :

Présentation du site

Bonjour ami lecteur ! Ce site a été créé par plusieurs étudiants de l’Université de Caen à l’occasion d’un projet en classe d’Humanités Numériques. Il traite des problématiques du libre, qui sont au nombre de 9 et que nous avons listé ci-dessous:


* Le Libre Accès / Open Access
* Archives Ouvertes / Open Archives
* REL : Ressources Éducatives Libres / OER : Open Educational Ressources
* Données Ouvertes / Open Data
* Mégadonnées / Big Data
* Les licences Creative Commons
* Les ressources multimédia libres de droit
* La numérisation du patrimoine culturel
* Le logiciel libre / Libre Software

Parmi toutes ces problématiques, nous avons choisi de nous concentrer sur 3 d’entres elles:

  • Les Données ouvertes, ou Open Data
  • Les licences Creative Commons
  • Les logiciels libres

Un petit sommaire:

Open Data

Licences Creative Commons

Logiciels libres

Bonne lecture !

Support de cours fourni par nos magnifiques enseignants

Types d’utilisateurs et possibilités offertes par les licences Creative Commons

Chaque personne qui crée un contenu, une œuvre peut utiliser une licence Creative Commons, ce qui veut dire qu’elles sont destinées à tout le monde et non à une partie particulière de la population.

Les utilisateurs peuvent aller du créateur privé individuel, aux grandes entreprises et même aux institutions officielles et gouvernementales.

Ceux ci les utilisent afin d’être assurés qu’ils seront cités et crédités de la manière qu’ils souhaitent (suivant la licence qu’ils choisissent d’appliquer à leurs œuvres) à chaque utilisation de leur contenu.

Ces licences permettent :

  • de partager et de faciliter la diffusion de son contenu par d’autres
  • autoriser gratuitement la diffusion de son contenu sous certaines conditions
  • accorder plus de droits aux autres utilisateurs tout en respectant le droit d’auteur
  • faire évoluer une œuvre et enrichir le patrimoine commun (d’où le nom de licence creative commons)
  • l’échange de fichiers et contenus

Elles respectent le droit d’auteur, qui souhaite que le titulaire garde “tous droits réservés”, en ajoutant des nuances pour que le titulaire garde “certains droits” et ainsi que d’autres personnes puissent utiliser plus facilement le contenu du propriétaire d’origine.

Exemple : Wikipédia utilise la licence “Attribution- Partage dans les mêmes conditions CC BY-SA” ce qui permet à n’importe qui de modifier et d’ajouter du contenu sur le site.

Sources article :

MAUREL Lionel; 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever ;16 décembre 2012 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever

Anonyme; A propos des licences

https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr-FR

Anonyme ; Tout ce qu’il faut savoir sur les Licences Creative Commons ;5 février 2014

https://coreight.com/content/guide-licences-creative-commons

Jeferson Staelen ; Les Licences Creative Commons ; 21 novembre 2017

https://www.legalstart.fr/fiches-pratiques/proteger-une-creation/Creative-Commons/

Les utilisateurs des logiciels libres

Il existe deux types d’utilisateurs pour les logiciels libres. En effet, il y a les personnes qui utilisent les logiciels mais aussi ceux qui les développent. Ils sont tous les deux indépendants avec des motivations différentes selon les individus.

Les utilisateurs des logiciels ont un rôle très important. Leur principal rôle est de faire remonter les dysfonctionnements aux développeurs. De plus, le code source de ces logiciels sont disponibles par tous ce qui veut dire que n’importe qui peut modifier, créer ou supprimer des logiciels ou application. Cette accessibilité attire un grand nombre d’utilisateurs. En effet, les sujets sont diversifiés et donc peuvent intéresser un public assez large. De plus, il est possible de modifier le code source pour qu’il réponde concrètement à nos besoins.

Toutefois, il existe une “communauté de développeurs”. Son rôle est principalement de résoudre les dysfonctionnements signalés par les utilisateurs. Pour cela, diverses solution leurs sont proposées et avec l’aide des utilisateurs, ils relisent les modifications apportées au code source. Cette étape permet d’assurer le bon fonctionnement des logiciels mais aussi d’empêcher des utilisateurs malveillants de les détériorer. La qualité de la communauté dépend du nombre de développeur. En effet, plus la communauté est grande plus la qualité des modifications est bonne et la réactivité des développeurs rapide. En France, les communautés les plus connues et actives sont Ubuntu et Mozilla. Bien que l’entente entre tous semble être harmonieuse il existe aujourd’hui des conflits au sein de la communauté notamment pour des raison politiques et sur la définition réelle des logiciels libres.

Données ouvertes en faveur du développement mondial

Un contexte où les données ouvertes ont eu un grand impact est celui du développement mondial, connu sous le nom de « développement ouvert ». Récemment, des organisations comme la Banque mondiale ont rendu accessibles gratuitement les données recueillies dans le cadre des initiatives qu’elles financent (The World Bank Group, 2016). Des projets multipartites comme Global Open Data for Agriculture and Nutrition (GODAN, n. d. ), qui se concentre sur la sécurité alimentaire, sont apparus pour soutenir les processus de partage proactif des données afin d’atteindre les objectifs de développement. Une autre initiative, Open Data for Development (OD4D), est uniquement axée sur la promotion de données ouvertes grâce à leur mise en œuvre par un réseau d’organisations à travers le monde.

En 2015, un rapport de la Banque mondiale a énuméré les avantages des données ouvertes pour le développement durable. Il s’agit notamment de la croissance économique et de la création d’emplois grâce à des plates-formes d’appariement des emplois et à l’analyse des investissements étrangers ; de l’amélioration de l’efficacité des services publics, par exemple en jumelant les patients à des soins de santé ou en offrant une éducation en ligne ; d’une transparence accrue du gouvernement et d’une plus grande participation des citoyens par un accès aux contrats et autres documents gouvernementaux en ligne ; d’un partage accru des informations pour améliorer le transport public et mieux gérer les secours en cas de catastrophe.

Il est intéressant de noter que bon nombre de ces avantages mettent l’accent sur l’ouverture des données gouvernementales plutôt que sur les entreprises, et comprennent peu d’information sur les avantages environnementaux directs. Les véritables capacités des données ouvertes en matière de durabilité peuvent être entravées par l’absence d’appels lancés aux entreprises, plutôt qu’aux gouvernements et autres organisations à but non lucratif, pour qu’elles mettent leurs données à disposition en vue de leur réutilisation. Néanmoins, de nombreux projets de base utilisant des données ouvertes ont dirigé les efforts vers un avenir durable. Il s’agit notamment de l’utilisation d’images satellitaires pour cartographier les sources d’énergie renouvelables, de la surveillance de la qualité de l’air en milieu urbain par les cyclistes ou du suivi de la déforestation par crowdsourcing.

Les Objectifs de développement durable 2015 des Nations Unies (qui succèdent aux Objectifs du Millénaire pour le développement) sont un ensemble de 17 objectifs et 169 cibles connexes. Parallèlement à l’élaboration des objectifs eux-mêmes, l’ONU et la Banque mondiale ont déjà identifié les principaux moyens par lesquels Open Data jouera un rôle dans l’évaluation de la réalisation de ces objectifs.

Sources :

https://citizens-guide-open-data.github.io/guide/5-who-uses-open-data

Les points forts et les points faibles des licences Creative Commons

Points forts :

Elles permettent “d’adoucir” les lois sur les droits d’auteurs tout en permettant à celui ci de garder une part de contrôle et
de accréditation : elles sont le juste milieu entre le “tous droits réservés” et le domaine public. Même si elles ont été créés en dehors des États, elles sont reconnues comme valables à l’international par les juges  lors d’un litige. Elles permettent de protéger son œuvre juridiquement selon ses volontés spécifiques. Elles sont utilisables sur toutes les plateformes et ont déjà été adopté par de grandes plateformes des médias sociaux.

Points faibles :

Elles sont gratuites et donc ne permettent pas la rémunération directe → leur rémunération ne dépend que du bon vouloir et de la reconnaissance des autres utilisateurs 6 licences c’est peu pour recouvrir l’ensemble des possibilités. Limité dans le choix. Leurs “titres” restent peu précis. Il faudrait qu’elles soient définies avec plus de détails, car l’imprécision peut entraîner des détournements frauduleux.Elles rencontrent des difficultés face aux développement de l’Open Data, qui prône le libre accès à tous types de données (juridiques, administratives etc.)Certaines sociétés de gestion collectives refusent que leurs artistes utilisent des licences ouvertes

Après avoir peser le pour et le contre vous êtes séduit par ce que vous proposent ces licences ? Vous souhaitez protéger vos oeuvres tout en pouvant les partager ?

  • Comment mettre mon contenu sous Licence Creative Commons ?

C’est simple à réaliser, il s’agit d’une démarche à suivre en ligne :

1 – rendez vous sur le site officiel des licences (https://creativecommons.org/choose/?lang=fr) et choisissez votre licence

2- Suite à votre choix, le site vous délivrera le logo de votre licence et un url vers celle-ci que vous indiquerez à chaque fois dans votre contenu afin que le public sache à quelles conditions il peut utiliser ce contenu.

3- Vous pouvez ensuite indiquer si vous faites des exceptions par rapport à cette licence

 Exemple : si vous interdisez  la réutilisation commerciale sauf dans quelques cas exceptionnels qui nécessitent votre accord au préalable.

Et voilà c’est aussi simple que ça !

Sources articles :

MAUREL Lionel; 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever ;16 décembre 2012 10 ans de Creative Commons : réussites, limites et défis à relever

Anonyme; A propos des licences

https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr-FR

Anonyme ; Tout ce qu’il faut savoir sur les Licences Creative Commons ;5 février 2014

https://coreight.com/content/guide-licences-creative-commons

Jeferson Staelen ; Les Licences Creative Commons ; 21 novembre 2017

https://www.legalstart.fr/fiches-pratiques/proteger-une-creation/Creative-Commons/

Le financement des logiciels libres

Le financement des logiciels libres dépend de plusieurs facteurs. En effet, il ne sera pas identique pour les petits ou les grands logiciels et sera basé principalement sur les objectifs et la maturité des structures. Certains logiciels se développent sur la base du bénévolat: les développeurs et les utilisateurs ne sont pas rémunérés. D’autres logiciels plus important sont financés par de grands acteurs de l’informatiques. C’est le cas de Firefox qui est un logiciel libre financé par le grand acteur Google. De plus, le financement des logiciels libres dépend de la personne qui les créés.

En effet, ils peuvent être développés par une personne seule. Dans ce cas,le financement peut venir des donc des utilisateurs ou des pubs présentes sur le site.

Ils peuvent être aussi créés par une communauté de fait, c’est-à-dire plusieurs personnes qui se réunissent pour créer le logiciel. Dans ce cas, on peut ajouter comme mode de financement le sponsoring, les produits dérivés ou des dons de mécénats.

Il existe aussi les communautés avec un existence légale qui représente un rassemblement de personnes pour créer les logiciels sauf que la dimension légale leur permet de créer des emplois permanents autour du projet. Cela facilite le financement qui se base sur les modes de financement cités précédemment mais aussi sur la mutualisation de développements au forfait et le recours au service professionnel.

Les logiciels libres peuvent aussi être créés ou activement soutenus par des entreprises. En plus des financements cités au-dessus, il existe aussi les licences multiples (choix restreints de licences mais avec une grande flexibilité), les souscriptions, les licence propriétaire chronodégradable (des dons de particuliers sur une courte durée) ou les solutions clé en main (les logiciels sont prêts à être utilisés).

Enfin, les logiciels libres sont créés ou activement développés par l’Etat, des administrations ou des collectivités. Ceci permet au projet d’obtenir des compétences mais aussi d’orienter, d’assurer la pérennité du projet. Dans ce cas, le financement se base sur le bénévolat, les dons de mécénats, la mutualisation (répartir le travail en groupe puis mettre en commun) et enfin les solutions clé en main.

Pour conclure, les logiciels libres sont principalement gratuits grâce au bénévolat des utilisateurs et des développeurs. Toutefois, dans certain cas ce type de financement n’est pas suffisant c’est pourquoi les développeurs font appel à des personnes extérieures pour assurer au mieux le développement des logiciels libres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre#Acc%C3%A8s_aux_sources