Présentation des logiciels libres

Le logiciel libre est apparu dans la première moitié des années 1980 et est  principalement développé par Richard Stallman. L’objectif de ce type de logiciel était, selon lui, que les utilisateurs aient totalement le contrôle de leur ordinateur. Il existe plusieurs logiciels libres mais les plus connus et utilisés sont, par exemple:

  • VLC Media Player: lecteur multimédia français
  • Mozilla Firefox: navigateur web
  • GIMP: outil d’édition et de retouche d’image

Le logiciel libre désigne les logiciels qui respectent la liberté des utilisateurs. En effet, son utilisation, sa modification ou même sa duplication est possible techniquement et légalement par n’importe qui. C’est un aspect positif du dispositif car il est possible de partager, d’échanger des informations mais aussi de les garder pour soi. De plus, les applications créées ou les programmes distribués sont souvent écrit par des personnes passionnés par les sujets c’est pourquoi il existe un très grande compétition entre eux. Beaucoup d’intervenants peuvent s’occuper des logiciels libres. En effet, chacun d’entre eux peut exprimer ses idées, ses inventions ou ses théories pour améliorer les dispositifs. En terme de performance, les logiciels libres sont supérieurs aux autres logiciels car seules les meilleures idées des intervenants sont retenues. De plus, cette caractéristique propre au logiciel libre est un réel atout par rapport aux problèmes informatiques. En effet, comme le nombre d’intervenants est important et le code source en libre accès, les problèmes ou les bugs sont rapidement résolus. Enfin, l’accessibilité au code source permet au logiciel libre d’être utilisé sur une longue durée. En effet, le fait qu’on puisse le modifier ou l’actualiser est un point positif et une réussite pour ce type de logiciel.

    Cependant, bien que le logiciel libre ait une longue liste d’avantages, il présente tout de même des inconvénients. En effet, sa diversité de choix est une difficulté pour les utilisateurs qui doivent choisir entre plusieurs logiciels. Ceci ne facilite pas l’apprentissage ni l’échange entre les utilisateurs. De plus, ses logiciels libres engendrent une certaine complexité autant pour les utilisateurs que pour les personnes qui s’occupent des réglages des logiciels. En effet, beaucoup de logiciels et d’applications fonctionnent entre eux ce qui necessitent pour les utilisateurs, une notion et une maîtrise de chaque outil informatique. Enfin, même si la création des contenus par les utilisateurs est un point positif des logiciels libres, il crée un point négatif. En effet, les créateurs n’étant pas intéressé par tous les sujets, certains thèmes ne sont pas mentionnés dans ces logiciels. De plus, les connaissances des utilisateurs ne leur permettent pas d’approfondir certains sujets qui restent donc incomplets. Il est même possible de trouver un panel large de logiciels ou d’application sur le même sujet.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre

https://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html

http://casteyde.christian.free.fr/system/linux/guide/online/x255.html

Les utilisateurs des logiciels libres

Il existe deux types d’utilisateurs pour les logiciels libres. En effet, il y a les personnes qui utilisent les logiciels mais aussi ceux qui les développent. Ils sont tous les deux indépendants avec des motivations différentes selon les individus.

Les utilisateurs des logiciels ont un rôle très important. Leur principal rôle est de faire remonter les dysfonctionnements aux développeurs. De plus, le code source de ces logiciels sont disponibles par tous ce qui veut dire que n’importe qui peut modifier, créer ou supprimer des logiciels ou application. Cette accessibilité attire un grand nombre d’utilisateurs. En effet, les sujets sont diversifiés et donc peuvent intéresser un public assez large. De plus, il est possible de modifier le code source pour qu’il réponde concrètement à nos besoins.

Toutefois, il existe une “communauté de développeurs”. Son rôle est principalement de résoudre les dysfonctionnements signalés par les utilisateurs. Pour cela, diverses solution leurs sont proposées et avec l’aide des utilisateurs, ils relisent les modifications apportées au code source. Cette étape permet d’assurer le bon fonctionnement des logiciels mais aussi d’empêcher des utilisateurs malveillants de les détériorer. La qualité de la communauté dépend du nombre de développeur. En effet, plus la communauté est grande plus la qualité des modifications est bonne et la réactivité des développeurs rapide. En France, les communautés les plus connues et actives sont Ubuntu et Mozilla. Bien que l’entente entre tous semble être harmonieuse il existe aujourd’hui des conflits au sein de la communauté notamment pour des raison politiques et sur la définition réelle des logiciels libres.

Le financement des logiciels libres

Le financement des logiciels libres dépend de plusieurs facteurs. En effet, il ne sera pas identique pour les petits ou les grands logiciels et sera basé principalement sur les objectifs et la maturité des structures. Certains logiciels se développent sur la base du bénévolat: les développeurs et les utilisateurs ne sont pas rémunérés. D’autres logiciels plus important sont financés par de grands acteurs de l’informatiques. C’est le cas de Firefox qui est un logiciel libre financé par le grand acteur Google. De plus, le financement des logiciels libres dépend de la personne qui les créés.

En effet, ils peuvent être développés par une personne seule. Dans ce cas,le financement peut venir des donc des utilisateurs ou des pubs présentes sur le site.

Ils peuvent être aussi créés par une communauté de fait, c’est-à-dire plusieurs personnes qui se réunissent pour créer le logiciel. Dans ce cas, on peut ajouter comme mode de financement le sponsoring, les produits dérivés ou des dons de mécénats.

Il existe aussi les communautés avec un existence légale qui représente un rassemblement de personnes pour créer les logiciels sauf que la dimension légale leur permet de créer des emplois permanents autour du projet. Cela facilite le financement qui se base sur les modes de financement cités précédemment mais aussi sur la mutualisation de développements au forfait et le recours au service professionnel.

Les logiciels libres peuvent aussi être créés ou activement soutenus par des entreprises. En plus des financements cités au-dessus, il existe aussi les licences multiples (choix restreints de licences mais avec une grande flexibilité), les souscriptions, les licence propriétaire chronodégradable (des dons de particuliers sur une courte durée) ou les solutions clé en main (les logiciels sont prêts à être utilisés).

Enfin, les logiciels libres sont créés ou activement développés par l’Etat, des administrations ou des collectivités. Ceci permet au projet d’obtenir des compétences mais aussi d’orienter, d’assurer la pérennité du projet. Dans ce cas, le financement se base sur le bénévolat, les dons de mécénats, la mutualisation (répartir le travail en groupe puis mettre en commun) et enfin les solutions clé en main.

Pour conclure, les logiciels libres sont principalement gratuits grâce au bénévolat des utilisateurs et des développeurs. Toutefois, dans certain cas ce type de financement n’est pas suffisant c’est pourquoi les développeurs font appel à des personnes extérieures pour assurer au mieux le développement des logiciels libres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_libre#Acc%C3%A8s_aux_sources